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	<title>Commentaires sur : Anniversaires du 18 mai</title>
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	<description>...ou comment essayer d&#039;écrire quotidiennement quand les vacances sont terminées.</description>
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		<title>Par : Qui habet aures audiendi, audiat</title>
		<link>https://peredesoeuvre.surlebout.net/20110518anniversaires-du-18-mai/#comment-343</link>
		<dc:creator>Qui habet aures audiendi, audiat</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 00:45:07 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Foin de psychologisme à deux balles, pour moi, le diagnostic est simple. Non, ce n&#039;est pas une morsure de vipère, mais ça y ressemble.&lt;br /&gt;
Ian souffre depuis longtemps de son homonymie avec Tony, qui, lui, a tourné avec Marilyn, et qui fait rien qu&#039;à parader dans sa voiture de sport avec son copain Roger Moore. Si seulement Ian avait entendu la version française avec la voix de Michel Roux, son complexe en fût devenu bien dérisoire. Mais la providence en voulut autrement et c&#039;est le destin autodestructeur de Norma Jean qui marquera le petit Ian.&lt;br /&gt;
Mais surtout, ce mois de mai 1980 est particulièrement pourri. Ces péquenots de Liverpool viennent encore de souffler le titre à United. On en sait pas si Mitterrand sera candidat l&#039;année suivante. Et Ian se ronge les sangs à l&#039;approche de sa tournée aux USA, paniqué à l&#039;idée de devoir, pour suivre l&#039;itinéraire de son idole, rouler des galoches et chanter Happy Birthday Mr President à Jimmy Carter.&lt;br /&gt;
Ce funeste 18 mai, Ian écoute Iggy Pop, et qui sait, peut-être a-t-il la vision prémonitoire de voir ce rigolo torse nu, trente ans plus tard, placardé 4 par 3 dans le métro pour vendre la soupe des Galeries Lafayette. Déprimant, on le comprend. Toujours est il qu&#039;à l&#039;écoute de ce guignol, Ian prend conscience de la nuisance sonore que lui et ses petits copains propagent sur le monde. On a retrouvé le contenu édifiant de sa lettre d&#039;adieu : &quot; Je n&#039;en puis plus, Hendrix est mort, Lennon est mal barré s&#039;il continue à refuser des autographes à tout le monde, tandis que Gilbert Montagné, Led Zeppelin et Pink Floyd peuvent encore sévir ! Ce monde est trop injuste. Auribus teneo lupum (je tiens le lobo par les oreilles). En plus ma femme est anglaise, et Herzog est vraiment complètement taré ! Adieu. &quot;&lt;br /&gt;
Dans la soirée du 18, quand il apprend le décès de Curtis, Brejnev s&#039;écrie devant le politburo médusé : &quot;Ian Curtis ? Combien de Joy Division ? ... non je déconne, mais putain si vous voyiez vos tronches d&#039;apparachiks !&quot;.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Foin de psychologisme à deux balles, pour moi, le diagnostic est simple. Non, ce n’est pas une morsure de vipère, mais ça y ressemble.<br />
Ian souffre depuis longtemps de son homonymie avec Tony, qui, lui, a tourné avec Marilyn, et qui fait rien qu’à parader dans sa voiture de sport avec son copain Roger Moore. Si seulement Ian avait entendu la version française avec la voix de Michel Roux, son complexe en fût devenu bien dérisoire. Mais la providence en voulut autrement et c’est le destin autodestructeur de Norma Jean qui marquera le petit Ian.<br />
Mais surtout, ce mois de mai 1980 est particulièrement pourri. Ces péquenots de Liverpool viennent encore de souffler le titre à United. On en sait pas si Mitterrand sera candidat l’année suivante. Et Ian se ronge les sangs à l’approche de sa tournée aux USA, paniqué à l’idée de devoir, pour suivre l’itinéraire de son idole, rouler des galoches et chanter Happy Birthday Mr President à Jimmy Carter.<br />
Ce funeste 18 mai, Ian écoute Iggy Pop, et qui sait, peut-être a-t-il la vision prémonitoire de voir ce rigolo torse nu, trente ans plus tard, placardé 4 par 3 dans le métro pour vendre la soupe des Galeries Lafayette. Déprimant, on le comprend. Toujours est il qu’à l’écoute de ce guignol, Ian prend conscience de la nuisance sonore que lui et ses petits copains propagent sur le monde. On a retrouvé le contenu édifiant de sa lettre d’adieu : » Je n’en puis plus, Hendrix est mort, Lennon est mal barré s’il continue à refuser des autographes à tout le monde, tandis que Gilbert Montagné, Led Zeppelin et Pink Floyd peuvent encore sévir ! Ce monde est trop injuste. Auribus teneo lupum (je tiens le lobo par les oreilles). En plus ma femme est anglaise, et Herzog est vraiment complètement taré ! Adieu. «<br />
Dans la soirée du 18, quand il apprend le décès de Curtis, Brejnev s’écrie devant le politburo médusé : «Ian Curtis ? Combien de Joy Division ? … non je déconne, mais putain si vous voyiez vos tronches d’apparachiks !».</p>
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		<title>Par : Père Desoeuvré</title>
		<link>https://peredesoeuvre.surlebout.net/20110518anniversaires-du-18-mai/#comment-335</link>
		<dc:creator>Père Desoeuvré</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 16:18:22 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;@&lt;a href=&quot;#c2432&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;DSC&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;
Cher Carlos,&lt;br /&gt;
merci pour ces précisions. J&#039;ajouterai que non seulement Joy Division n&#039;a  jamais joué aux  États-Unis mais dans mes toilettes non plus, même les jours où la constipation m&#039;étreint. Les effets secondaires anxiogènes étant beaucoup trop importants par rapport à l&#039;effet laxatif.&lt;br /&gt;
Joyeusement vôtre&lt;br /&gt;
Le père&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@<a href="#c2432" rel="nofollow">DSC</a> :<br />
Cher Carlos,<br />
merci pour ces précisions. J’ajouterai que non seulement Joy Division n’a  jamais joué aux  États-Unis mais dans mes toilettes non plus, même les jours où la constipation m’étreint. Les effets secondaires anxiogènes étant beaucoup trop importants par rapport à l’effet laxatif.<br />
Joyeusement vôtre<br />
Le père</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : DSC</title>
		<link>https://peredesoeuvre.surlebout.net/20110518anniversaires-du-18-mai/#comment-334</link>
		<dc:creator>DSC</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2011 14:09:17 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Permettez moi d&#039;apporter une correction quand aux décés de Ian Curtis chanteur de joy division.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 17 mai 1980, Ian Curtis va rejoindre Debbie (Deborah) chez elle, au 77 Barton Street de Macclesfield. Il lui répète qu&#039;il ne souhaite pas la fin de leur mariage, tout en ne pouvant se résoudre à se séparer d&#039;Annick. Mais Deborah, jalouse, ne veut rien « partager » : elle refuse. Sur ce, Ian se braque et renvoie Deborah, qui va passer la nuit chez ses parents. Ian regarde à la télévision Stroszek de Werner Herzog, cinéaste qu&#039;il admire. Ce film raconte le parcours d&#039;un jeune musicien allemand paumé et alcoolique qui, parti vivre le rêve américain aux États-Unis, se retrouve abandonné par la femme qu&#039;il aime et criblé de dettes ; il finit par se suicider après une lamentable tentative de hold-up. En situation de dépression, il écrit une dernière lettre à Deborah, qu&#039;il place sur le rebord de la cheminée. La teneur exacte de cette soi-disant note de suicide n&#039;a pas été révélée, mais elle ne comporte pas ses intentions de suicide, seulement le fait qu&#039;il souhaiterait être mort. Ensuite, Ian se serait saisi d&#039;une ou de plusieurs photos avec sa petite fille Natalie (juste un an), envers laquelle il se serait senti coupable, voire envers son épouse. Il se met à écouter, à plusieurs reprises, l&#039;album 33 tours The Idiot d&#039;Iggy Pop (issu d&#039;une collaboration avec David Bowie). Il aurait également eu une violente dernière crise d&#039;épilepsie. L&#039;aube pointant, ce dimanche 18 mai 1980, il va se pendre au plafond de la cuisine à l&#039;aide de la corde et du crochet du séchoir à linge, qui étaient accessibles. De retour vers midi, Deborah le découvre avec horreur. Coïncidence, le même jour, le volcan du Mont Saint Helens (Etats-Unis) s&#039;effondre et explose. Pour le groupe, atterré, qui devait partir pour les États-Unis, c&#039;est aussi un effondrement, qu&#039;ils choisiront plus tard de dépasser pour poursuivre leur chemin en prenant le nom de New Order. Un mois après sa mort sortent Love Will tear us apart (27 juin) et deux mois et demi après Closer (fin juillet au R.-U., décembre aux E.-U.), album posthume qui se classera dans le top 10 de la BBC. Joy Division ne jouera jamais aux États-Unis.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Permettez moi d’apporter une correction quand aux décés de Ian Curtis chanteur de joy division.</p>
<p>Le 17 mai 1980, Ian Curtis va rejoindre Debbie (Deborah) chez elle, au 77 Barton Street de Macclesfield. Il lui répète qu’il ne souhaite pas la fin de leur mariage, tout en ne pouvant se résoudre à se séparer d’Annick. Mais Deborah, jalouse, ne veut rien « partager » : elle refuse. Sur ce, Ian se braque et renvoie Deborah, qui va passer la nuit chez ses parents. Ian regarde à la télévision Stroszek de Werner Herzog, cinéaste qu’il admire. Ce film raconte le parcours d’un jeune musicien allemand paumé et alcoolique qui, parti vivre le rêve américain aux États-Unis, se retrouve abandonné par la femme qu’il aime et criblé de dettes ; il finit par se suicider après une lamentable tentative de hold-up. En situation de dépression, il écrit une dernière lettre à Deborah, qu’il place sur le rebord de la cheminée. La teneur exacte de cette soi-disant note de suicide n’a pas été révélée, mais elle ne comporte pas ses intentions de suicide, seulement le fait qu’il souhaiterait être mort. Ensuite, Ian se serait saisi d’une ou de plusieurs photos avec sa petite fille Natalie (juste un an), envers laquelle il se serait senti coupable, voire envers son épouse. Il se met à écouter, à plusieurs reprises, l’album 33 tours The Idiot d’Iggy Pop (issu d’une collaboration avec David Bowie). Il aurait également eu une violente dernière crise d’épilepsie. L’aube pointant, ce dimanche 18 mai 1980, il va se pendre au plafond de la cuisine à l’aide de la corde et du crochet du séchoir à linge, qui étaient accessibles. De retour vers midi, Deborah le découvre avec horreur. Coïncidence, le même jour, le volcan du Mont Saint Helens (Etats-Unis) s’effondre et explose. Pour le groupe, atterré, qui devait partir pour les États-Unis, c’est aussi un effondrement, qu’ils choisiront plus tard de dépasser pour poursuivre leur chemin en prenant le nom de New Order. Un mois après sa mort sortent Love Will tear us apart (27 juin) et deux mois et demi après Closer (fin juillet au R.-U., décembre aux E.-U.), album posthume qui se classera dans le top 10 de la BBC. Joy Division ne jouera jamais aux États-Unis.</p>
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