Anniversaires du 8 octobre

Karl Ness­ler conte­nant dif­fi­ci­le­ment son fou-rire .

On achève bien les che­veux
Coif­fer des rom­bières ron­chonnes à lon­gueur de jour­née peut deve­nir ennuyeux après des années de pra­tique. Afin de trom­per son ennui Karl Ness­ler inventa le 8 octobre 1906, la per­ma­nente qui lui assu­rait de longue tranches de rigo­lade quotidiennes.

Voca­tion contra­riée
Il y a 104 ans, Adolf Hit­ler échouait pour la deuxième année consé­cu­tive l’examen d’entrée à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne. On ne peut que déplo­rer une telle sévérité.

Et un de plus
Le 8 octobre 1871, débute le grand incen­die de Chi­cago qui détrui­sit 18 000 bâti­ments, mis à la rue près de 100 000 per­sonnes, pen­dant l’enquête aucun anglais ne sera inter­pellé, alors que pourtant…

Willy Brandt sin­geant les Alle­mands de l’Est condui­sant leur Trabant.

Willy Brandt l’heure
Il y a exac­te­ment 20 ans Willy Brandt nous quit­tait, sans pour autant remettre en cause sa grand pro­bité intel­lec­tuelle et morale qui lui a valu le Prix Nobel de la Paix, sou­li­gnons qu’il était quand même bien peu cha­ri­table envers ses ex-compatriotes désor­mais en R.D.A. dont il se moquait beau­coup en privé.

Neuf à l’heure
Il y a 143 ans jour pour jour, nais­sait James Frank Duryea, qui fut un des pre­miers construc­teurs auto­mo­biles aux États-Unis. Il fut aussi celui qui rem­porta la pre­mière course auto­mo­bile en par­cou­rant 80 km en neuf heures. Ce qui n’est pas une excuse pour avoir oublié de rame­ner le pain, aurait déclaré Mrs Duryea.

Mort light
On fête aujourd’hui la Saint Grat, qui mou­rut pour­tant de faim.

Cadeau
C’est aujourd’hui la Sainte-Benoîte qui rit quand elle est moite.

Vi..vi…ve le Reu..rou…rou.. le roi !
Le 8 octobre 877, Charles II dit le Chauve meurt lais­sant son trône à son fils Cha…Char…Charles Trou..trou, heu, Louis II dit le bègue.

Et vous trou­vez ça drôle de me foutre le pace­ma­ker dans le bras ?

Un sacré coeur
On fête aujourd’hui le 44èmeanni­ver­saire de la pre­mière implan­ta­tion réussi d’un pace-maker dans le corps d’un patient. La fatigue aidant, l’équipe de recherche se laisse aller à quelques plai­san­te­ries  qui ne sont pas tou­jours du goût des patients (voir photo).

Sui­vez la ligne blanche
Allez-donc essayer de tra­cer une fron­tière sur du sable. C’est pour­tant ce que fait l’Algérie peu après son indé­pen­dance entre celle-ci et le Maroc. Du coup la guerre des sables éclate le 8 octobre 1963.

1 commentaire

  1. Publié le 10 novembre 2010 à 1 h 26 min | Permalien

    Un petit point his­to­rique.
    Sainte Bene­dicte ou Benoîte a dû patien­ter de longues semaines avant son mar­tyre, celui-ci étant sans cesse repoussé par son bour­reau. Cepen­dant elle ne se dépar­tit jamais de sa foi bien­veillante. Elle sem­blait même, à mesure que son sur­sis se pro­lon­geait, s’élever spi­ri­tuel­le­ment et rejoindre son Sei­gneur. Son bour­reau, ému, lui dédia cette épitaphe :
    Sainte Benoîte, qui se trans­porte quand on la trans­late.
    Signa­lons les ver­sions, gros­siè­re­ment fal­si­fiées, dénuées de sens ou frap­pées d’anachronismes :
    Sainte Benoîte, qui se télé­porte à Ouar­za­zate.
    Sainte Benoîte, qui pète dans la ouate.
    En revanche, une ver­sion plus tri­viale semble pour­tant authen­tique, pro­ba­ble­ment une défor­ma­tion popu­laire de la pre­mière :
    Sainte Benoîte, qui se réjouit d’avoir le choix dans la date.
    Enfin, pour être com­plet, l’épigraphe «Benoîte, celle qui gla­pit quand on la doigte» n’a aucun rap­port avec la sainte, elle appar­tient à une héroïne de Marc Dorcel.

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