Archives du : 9 septembre 2012

Lugi Galvani

Luigi Gal­vani

Luigi Gal­vani fait par­tie de ses grands génies qui ont mar­qué l’humanité. Ce der­nier fut tel que son nom devint un verbe, une méthode : la galvanisation.

Afin de cou­per court à toute méprise, nous ne par­lons pas de la méthode qui consiste à recou­vrir de zinc un métal et qui fut crée bien après. On sup­pose que l’obscur inven­teur de ce pro­cédé tech­nique, a sciem­ment uti­lisé à son pro­fit le nom du génial inven­teur afin d’attirer l’attention sur sa propre invention.

Mais reve­nons à Gal­vani, le sou­ve­nir qu’il laissa était celui d’un petit gar­çon enthou­siaste, enjouée et si gen­til si l’on se réfère au jour­nal de sa mère  : «mon petit Luigi est un petit gar­çon enthou­siaste enjouée et si gen­til.»  Mais rien ne pré­dis­po­sait cet enfant, à la limite ennuyeux, à un des­tin hors du com­mun. Mais alors qu’il n’avait que six ans, un évé­ne­ment allait faire bas­cu­ler sa vie. Encore enfant unique, son désir d’avoir un petit frère était deve­nait de plus en plus fort et ne le voyant pas venir, il se glissa un soir dans la chambre de ses parents où ces der­niers occu­pés jus­te­ment à com­bler ce désir ne l’entendirent pas entrer. Voyant ses parents affai­rés, et croyant bien faire, il s’approcha de du lit et hurla ses encou­ra­ge­ments à l’oreille de son père, «Vas-y papa ! Mets-là au fond ! Tu peux y arri­ver ! Je crois en toi !».

La fes­sée mémo­rable qu’il reçut, au lieu des féli­ci­ta­tions aux­quels il s’attendait au lieu de le refroi­dir déclen­cha chez lui une véri­table vocation.

Il mit des années à amé­lio­rer sa méthode d’encouragement, cher­chant à com­prendre la meilleure manière d’exalter un indi­vidu, le meilleur ton pour enflam­mer un groupe, les mots justes pour enfié­ver une foule. Ce ne fut pas facile tous les jours si l’on en croit la lettre qu’il adressa à sa mère le 12 jan­vier 1757 où l’on peut lire  «Ce n’est pas facile tous les jours». Les raille­ries de ses cama­rades de classe, l’agacement de ses pro­fes­seurs, la las­si­tude de sa famille, n’entamèrent pas sa voca­tion. Y com­pris le décès tra­gique de son petit frère tant désiré (ses parents ayant pris soin de vérouiller la porte de leur chambre) qu’il exhorta à faire du para­chute avec un para­pluie du haut du cam­pa­nile de Bologne.

Bien vite sa répu­ta­tion gran­dit et l’on fit appel à lui pour encou­ra­ger les réti­cents à tra­vailler plus pour gagner plus, les sol­dats à mettre de côté leur petite per­sonne devant l’intérêt de la patrie. Son suc­cès pris un telle ampleur que très vite le verbe gal­va­ni­ser ne tarda pas à faire son appa­ri­tion pour carac­té­ri­ser sa méthode si par­ti­cu­lière. La consé­cra­tion fut son entrée à l’Université de Bologne où il put ensei­gner l’art de gal­va­ni­ser, ayant obtenu la pre­mière chaire de galvanisation.

Mal­gré le suc­cès, Gal­vani, resta mal­gré tout et durant toute sa vie un homme de convic­tion. Il le démon­tra de manière écla­tante lorsqu’il refu­sera de gal­va­ni­ser les troupes d’un Napo­léon Bona­parte alors au som­met de sa puis­sance. Ce qui lui valu d’être exclu de l’Unversité. Il per­dit alors sa joie de vivre. N’arrivant même plus à se gal­va­ni­ser lui-même il mou­rut peu après le 4 décembre 1798.

Anniversaires du 9 septembre

Vérité his­to­rique ou Caen-Caen ?
Il y a 924 ans s’éteignait Guillaume le Conqué­rant, qui fut le der­nier homme à avoir pû enva­hir l’Angleterre. Il resta mal­gré tout contesté en Nor­man­die et notam­ment à Caen où ses obsèques à l’Abbaye-aux-Hommes don­nèrent lieu à de nom­breux inci­dents. Il faut dire que ses frasques et ses nom­breux enfants illé­gi­times n’ont pas laissé un très bon sou­ve­nir, les Caen­nais n’ayant pas digéré qu’il fasse des enfants dans le dos des Caennaises.

En plus à cet âge là, la fron­tière ente le jeu et le tra­vail est tenue. Ici on peut admi­rer une repro­duc­tion de la «Cité des Enfants» de la Vilette au Pakis­tan per­met­tant aux enfants de gagner un peu d’argent de poche tout en s’amusant.

Fête du tra­vail
Il y a exac­te­ment 163 ans, l’Assemblée fraî­che­ment élue abro­geait la loi du 2 mars qui devait limi­ter la durée du tra­vail quo­ti­dien à 10 heures, péna­li­sant for­te­ment les enfants qui sou­hai­te­raient tra­vailler plus pour gagner plus. Les patrons conscients de cette injus­tice, obtienne que la durée soit fina­le­ment rame­née à 12 heures.

Jacques à dit : assis !
Le 9 sep­tembre 1943, les Corses se sou­lèvent devant l’occupant…histoire d’avoir atteint la sta­tion debout pour le débar­que­ment allié prévu le 13 sep­tembre suivant.

Embargo enta­ché
Il y a treize ans exac­te­ment, sous la hou­lette du séna­teur Ken­neth Starr, le monde consterné appre­nait que le pré­sident des Etats-Unis d’Amérique, Bill Clin­ton avait violé l’embargo sur les cigares cubains.

Luigi Gal­vani
S’il vivait encore Luigi Gal­vani aurait aujourd’hui 274 ans. Et si c’était vrai­ment le cas, on le connaî­trait comme doyen de l’humanité et non pas comme l’inventeur de la gal­va­ni­sa­tion. Vous pou­vez lire la vie de ce génial inven­teur ici.

Sho­cking !
Le grand incen­die de Londres démarré le 2 sep­tembre 1666 se ter­mine après huit jours de des­truc­tions. L’Anglais qui non content d’être fourbe,rancunier et de mau­vaise foi, ce qui méri­te­rait déjà une émas­cu­la­tion en règle, exhi­bera sa lâcheté légen­daire quatre-vingt-treize ans plus tard en incen­diant les 56 mai­sons de Kamou­raska au Canada.

Séoul, la Corée du Nord ?
C’est le 9 sep­tembre 1948 que la Corée du Nord déclare son indépendance.Malgré cer­tains dif­fé­rents avec la Corée du Sud, on peut dire qu’il n’existe pas de pro­blème de nom contrai­re­ment à la Macé­doine dont nous par­lions hier. Gageons que si la Macé­doine s’était appelé la Macé­doine du Nord, les Grecs n’en feraient pas toute une salade.

La Corée du Nord

Afin de ne pas com­pli­quer inuti­le­ment les choses, nous n’avons pas men­tion­née les Centre-Coréens encer­clés par les Nord-Coréens et les Sud-Coréens.

Si vous dési­rez situer la Corée du Nord, elle se trouve au nord de la Corée du Sud, qui est elle aussi très facile à trou­ver car on la trouve exac­te­ment au Sud de la Corée du Nord. La habi­tants du Nord de la Corée du Nord s’appellent les Nord-Coréens tan­dis que les habi­tants de la Corée du Sud s’appellent les Sud-Coréens. Ce qui est vécu comme une très grand injus­tice pour les Est-Coréens et Ouest-Coréens qui s’estiment les grand per­dants puisque leur iden­tité propre n’est pas prise en compte.

On peut se per­mettre un paral­lèle avec la Flandre où il existe une Flandre occi­den­tale et une Flandre orien­tale, même si en vrai les Fla­mands de l’ouest sont à Lille en France tan­dis que les Fla­mands de l’est se trouvent à Ter­neu­zen aux Pays-Bas. Mais contrai­re­ment  à la Macé­doine, aucune vel­léité de séces­sion  n’est actuel­le­ment à l’ordre du jour, ce n’est donc pas demain que nous aurons une Corée de l’Est et une Corée de l’Ouest.

Signa­lons pour plus de clarté que si un Nord-Coréen reste Nord-Coréen va s’installer en Corée du Sud, il reste Nord-Coréen à moins de se faire natu­ra­li­ser dans lequel cas il devient Sud-Coréen même s’il retourne vivre en Corée du Nord. Afin de ne pas com­pli­quer la situa­tion les pays ne recon­naissent pas la double natio­na­lité, et il est par consé­quent impos­sible d’être à la fois Nord-Coréen et Sud-Coréen, ce que contestent évi­dem­ment les Est-Coréens et Ouest-Coréens.

Signa­lons encore que la rai­son de la par­ti­tion fut le ter­rain du début de la Guerre Froide il aurait été plus logique de par­ta­ger le Pays selon un méri­dien per­met­tant ainsi la repro­duc­tion de la par­ti­tion de l’Allemagne. Il y avait les Est-Allemands et les Ouest-allemands, même si pour le camp occi­den­tal les Ouest-Allemands étaient les Allemands.

Mises à part ces quelques consi­dé­ra­tions, la Corée du Nord pré­sente très peu d’intérêt y com­pris pour les grandes puis­sances du monde, puisque mal­gré la pos­ses­sion avé­rée d’armes de des­truc­tion mas­sive, de fré­quentes pro­vo­ca­tions, aucune inva­sion amé­ri­caine n’est à l’ordre du jour, aucune guerre ne semble se pro­fi­ler à l’horizon. À peine une place de choix dans l’axe du mal. On peut sup­po­ser que c’est ce manque d’intérêt de la part des occi­den­taux qui pousse les diri­geants Nord-coréens à des décla­ra­tions de plus en plus incen­diaires dans le seul désir d’exister. En vain.

Même les orga­ni­sa­tion huma­ni­taires boudent ce pays mal­gré les efforts des auto­ri­tés qui ont réussi à orga­ni­ser une famine plu­tôt bien réus­sie et une pros­ti­tu­tion à des prix défiant toute concurrence.